Peu de familles peuvent revendiquer représenter une grande dynastie de cuisiniers. Les Rostang, eux, se flattent d’avoir totalisé huit étoiles au guide Michelin...
Texte par Baptiste Piégay
Jo Rostang, en 1968, le patriarche pose dans le restaurant familial à Sassenage, en Isère.
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L'habit fait le moine. En 1954, Michel, enfant.
Portrait de Caroline et Sophie. Les deux soeurs de Michel, en 1980.
Michel Rostand enfant. Devant le restaurant familial à Sassenage, milieu des années 1950.
Aux origines culinaires. En 1940, le premier restaurant du grand-père de Michel à Pont-de-Beauvoisin.
La transmission. En 1975, au centre, Jo entouré de ses deux fils, Michel (à gauche) et Philippe.
Tel père, tel fils. Au début des années 1950, Jo avec Michel, bébé.
Deux étoiles au Michelin. En 1975, Jo dans les cuisines de La Bonne Auberge, restaurant à Antibes qu'il reprend en 1973.
Amateur d'art. Dans les annèes 1980, Michel Rostand avec une des statuettes de sa collection de céramiques Robj.
La complice de toujours. En 1990, avec sa femme, Marie-Claude en cuisine
Une affaire familiale. Début de années 1940, la salle à manger de l'Hôtel du Commerce, l'hôtel-restaurant du grand-père de Michel à Pont-de-Beauvoisin, en Isère.
Maison Rostang, 20, rue Rennequin, Paris 17e. www.maisonrostang.com