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Pâques 2025 : un œuf de palace

Chaque année, à l'approche de Pâques, les palaces parisiens rivalisent d'inventivité pour sublimer cette tradition. Plus que de simples œufs en chocolat, chaque création est une oeuvre d'art gastronomique, preuve d'un certain savoir-faire. La preuve avec nos palaces parisiens. 

Pour le Meurice, Cedric Grolet et son équipe ont imaginé une collection d’œufs de Pâques tous plus gourmands les uns que les autres : Amande, Noisette, Cabosse, Cacahuète et Pécan. Les coques en chocolat ont été travaillées délicatement à la main, pour reprendre les caractéristiques visuelles des différents fruits secs. Une fois cassée, on découvre un épais praliné croustillant à base du fruit en question, confectionné selon les méthodes traditionnelles et relevés d’une pointe de fleur de sel de Guérande. À partir de 30 €.
Pour le Meurice, Cedric Grolet et son équipe ont imaginé une collection d’œufs de Pâques tous plus gourmands les uns que les autres : Amande, Noisette, Cabosse, Cacahuète et Pécan. Les coques en chocolat ont été travaillées délicatement à la main, pour reprendre les caractéristiques visuelles des différents fruits secs. Une fois cassée, on découvre un épais praliné croustillant à base du fruit en question, confectionné selon les méthodes traditionnelles et relevés d’une pointe de fleur de sel de Guérande. À partir de 30 €.

Ces chefs ne manquent pas d'inspiration. Et pour cause : véritables bijoux architecturaux, les hôtels pour lesquels ils officient influencent naturellement leurs créations chocolatées, quand ils ne permettent pas un hommage. Et si certains œufs ne ressemblent plus du tout à un œuf, ils restent tout de même dans l'esprit de la fête. Ainsi au Cheval Blanc, le chef pâtissier Maxime Frédéric le remplace par une Cloche en hommage à la réouverture récente de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Au Plaza Athénée, c'est une jardinière garnie d'œufs en tous genres qu'a dévoilé Jean Imbert, en clin d’œil aux emblématiques géraniums rouges de l'hotel, tandis qu'à La Réserve, l'Œuf Signature prend la forme d'une bonbonnière. Plus risqué encore, le « Trésor d’ébenne » d'Anne Coruble, Cheffe Pâtissière du Peninsula, tente une association innatendue entre l’ail noir confit et le chocolat au lait. De son côté, Naraé Kim ose l'Œuf Mimosa pour le Park Hyatt Vendôme, comme un hommage à la nature. Plus classique dans sa forme, on retrouve l’Oeuf de Pâques ciselé du Chef Chocolatier Johan Giacchetti pour le Bristol, qui évoque le fer forgé de l’ascenseur historique et les bronzes dorés des commodes Louis XV.  Enfin, au Comptoir du Ritz, François Perret a imaginé un Oeuf Toqué - non moins impressionnant - en hommage au Chef Auguste Escoffier. 

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L'Oeuf Toqué du Ritz Paris Le Comptoir, par François Perret. Une création qui prend la forme d’un œuf surmonté d’une toque rappelant celle qu’arborait le Chef Auguste Escoffier. La double coque est en chocolat blanc et noir – un Venezuela 70% - garnie d’une délicieuse guimauve subtilement vanillée ainsi que d’un irrésistible praliné noisette magnifié par des éclats de croquants et une pointe de fleur de sel. Disponible en édition, limitée à 90 exemplaires, au prix de 140 €.
La Cloche de Pâques du Cheval Blanc Paris, par le chef pâtissier Maxime Frédéric. Une création qui rend hommage à la réouverture récente de la Cathédrale Notre-Dame de Paris, avec un socle en chocolat noir, qui dissimule une tablette garnie d’un caramel à la vanille de Tahiti et d’un praliné noisette. Les beffrois en chocolat au lait cachent eux une tablette au praliné biscuité, tandis que la cloche en chocolat noir se transforme en un pendant parsemé de fruits secs et confits. En édition limitée, 135 €
L'Œuf Mimosa par Naraé Kim au Park Hyatt Vendôme. Une création inspirée de la délicatesse du mimosa, conçue comme un hommage à la nature, qui se compose d’une coque réalisée en chocolat “Opus Blanc” Grand Cru Valrhona, des notes subtiles de miel de fleurs, ainsi que des touches herbacées et florales. Une ganache montée au mimosa, aérienne et parfumée, enveloppe des gourmandises – orangettes, bonbons de mimosa et pâtes de fruits. Edition limitée de 30 pièces, au prix de 130 €.
L’Oeuf de Pâques ciselé du Chef Chocolatier Johan Giacchetti pour le Bristol Paris. Dans un cacao grand cru, cet œuf signature évoque le fer forgé de l’ascenseur historique et les bronzes dorés des commodes Louis XV. L’acajou se transforme en chocolat noir intense du Venezuela, et les feuilles d’acanthes serpentent en arabesques de chocolat de Madagascar. Derrière sa coque raffinée, déclinée en chocolat noir 70 %, lait ou blanc, se cache des fritures délicatement caramélisées, pralinés aux amandes et noisettes torréfiées. Une surprise se glisse même dans cette version grand format en chocolat noir (80€) : un porte-clés 100 ans Le Bristol Paris.
« Pâques au Balcon », une création de l'Hôtel Plaza Athéné, par le Meilleur Ouvrier de France et Champion du Monde de la Pâtisserie Angelo Musa, et la Cheffe Elisabeth Hot, sous la houlette du Chef Jean Imbert. Clin d’œil aux emblématiques géraniums rouges du Plaza Athénée, cette jardinière sculptée dans un chocolat noir 70% de cacao du Venezuela accueille la fleur et son feuillage façonnés en pâte d’amande, dont la texture fondante révèle des notes toastées issues de fruits secs méditerranéens. À l’intérieur, un trésor : des œufs précieux en chocolat blanc caramélisé et en chocolat au lait 43% de Madagascar. En édition Limitée, 120 €
L’Œuf de Pâques Signature de La Réserve Paris, signé Jordan Talbot. Composé d’un chocolat grand cru de République Dominicaine, celui-ci repose sur une tablette façon mendiant, aux notes de clémentines corses confites, d’amandes caramélisées et de gingembre confit. Conçu tel une bonbonnière, il révèle une sélection de truffes aux subtilités exquises : Noisette du Piémont et Praliné Sarrasin & Chocolat au Caramel. En édition limitée, 85 €.
Eclat, L’Oeuf de Pâques de la Cheffe Pâtissière Hélène Kerloeguen pour le Prince de Galles, a Luxury Collection Hotel, Paris. Une création aussi géométrique que le patio de l'hotel, imaginée à partir de chocolat au lait bio de chez Valrhona, dont la base se compose d’une tablette façon mendiant, qui révèle un croquant amandes et noisettes caramélisées. Les cinq tablettes qui composent le socle de l’Œuf sont quant à elles fourrées d’un praliné fondant aux noix de pécan. Le tout se pare de bonbons en chocolat fourrés d’un praliné à la noix de coco torréfiée parsemés sur la surface de l’œuf, lui même rehaussé de subtiles touches de feuille d’or. Pour 6 à 8 personnes, 75€
Avec « Trésor d’ébenne », Anne Coruble, Cheffe Pâtissière du Peninsula Paris, célébre la nature avec une élégance inégalée. L’oeuf prend la forme d’un ail noir, où a lieu la rencontre harmonieuse entre l’ail noir confit, doux et caramélisé, et un chocolat au lait 40% de Madagascar, sublimé par des notes grillées de noisette du Piémont. Sous cette coque craquante de chocolat, des surprises exquises : huit gousses d'ail noir à l'intérieur, faîtes de ganache onctueuse à l’ail noir confit et de praliné à la noisette. Cette création s’ouvre telle une poupée russe, sans besoin de la briser. À commander 72h à l’avance, 95 €.
Pour le Meurice, Cedric Grolet et son équipe ont imaginé une collection d’œufs de Pâques tous plus gourmands les uns que les autres : Amande, Noisette, Cabosse, Cacahuète et Pécan. Les coques en chocolat ont été travaillées délicatement à la main, pour reprendre les caractéristiques visuelles des différents fruits secs. Une fois cassée, on découvre un épais praliné croustillant à base du fruit en question, confectionné selon les méthodes traditionnelles et relevés d’une pointe de fleur de sel de Guérande. À partir de 30 €.
« L’Eclosion », imaginé par le Chef Pâtissier Consultant Julien Dugourd pour le Mandarin Oriental. Cette œuvre chocolatée est sublimée par des feuilles végétales soigneusement sculptées, qui l’entourent comme un écrin. Une fois brisée, sa coquille révèle un intérieur praliné noisette, rappelant la douceur d’une tablette de chocolat fondante, alliée à un chocolat Julien Dugourd 70% (alliage de différents chocolats créé par le Chef Pâtissier lui-même) et à de la noisette du Piémont caramélisée. Ses lignes organiques et ses teintes chocolatées reflètent l’élégance du jardin intérieur de l’hôtel, tout en évoquant la magie du renouveau printanier. Sur commande 24h à l’avance, 75 €.
Au Four Seasons Georges V, le Chef Pâtissier Michaël Bartocetti dévoile un Œuf de Pâques en hommage aux compositions florales du directeur artistique Jeff Leatham, qui ornent chaque recoin du palace. Inspiré des volutes d’un bouton de fleur en éclosion, l’Œuf Signature enferme près de deux kilos de délice chocolaté. Paré d’un chocolat noir 75% pur Belize Tulakulum aux notes aromatiques fruitées, il se compose d’un praliné fondant à la fleur de Cazette de Bourgogne, marié à un caramel au beurre salé aux saveurs réconfortantes. En son cœur, le chef a parsemé des cazettes entières caramélisées délicieusement croquantes, accompagnées de cristaux de fleur de sel parfumée à la vanille. En quantité limitée, 125 €

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